Publicis s’apprête à lancer le plus bel outil de trafic de main d’oeuvre jamais imaginé

Publicis s’apprête à lancer le plus bel outil de trafic de main d’oeuvre jamais imaginé

Regroupant sur un même plateau des salariés amenés à « donner des coups de main » dans tout le groupe, Publicis tente d’abolir définitivement les règles élémentaires de droit social en contournant la législation sur les détachements.

En créant une structure destinée exclusivement à détacher du temps de travail aux agences en surcharge, avec des salariés soit-disant en sous-charge, c’est une formidable agence d’intérim interne qui se mettra bientôt en place au 133 avenue des Champs Elysées.

Les élus et Info’Com-CGT ont à plusieurs reprises mis en garde le groupe pour qu’il veille à respecter le Code du travail en la matière. A savoir qu’un salarié est subordonné exclusivement à son employeur et qu’il ne peut pas être amené à « aider » des filiales en demande de main d’oeuvre de façon permanente.

Visiblement Publicis n’en a cure. Mais en persistant dans cette voie de moins disant social, le groupe Publicis s’expose à franchir un rubicon très hasardeux. Et dans un tel cas, les sanctions pour « trafic de main d’oeuvre » ne vont pas tarder à apparaître…

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