AFFAIRE DU TWEET – COMMUNIQUÉ INFO’COM-CGT

AFFAIRE DU TWEET – COMMUNIQUÉ INFO’COM-CGT

AFFAIRE DU TWEET
Communiqué du syndicat Info’Com-CGT
https://goo.gl/f4FTJg

Le syndicat Info’Com-CGT déplore l’utilisation de l’expression « poulet grillé » dans un tweet d’une de ses sections syndicales, publié le 1er mai et rapidement effacé. Notre syndicat n’a pas pour habitude de fustiger ses équipes ou ses adhérent.e.s, quelles que soient les pressions exercées. Néanmoins, il ne saurait être question d’ironie ou d’humour noir lorsque la vie d’un homme bascule dans l’horreur. Info’Com-CGT apporte son soutien moral à ce fonctionnaire et à sa famille, ainsi qu’à tous les manifestant.es blessé.es le 1er mai.

Pour autant, notre organisation dénonce toutes les violences et appelle à un traitement médiatique juste et équilibré des brutalités subies par les manifestant.es. En effet, la manifestation parisienne CGT-Solidaires-FSU-FO du 1er Mai a été, une fois encore, un théâtre d’exactions inadmissibles.

Info’Com-CGT affirme avec force qu’aucun.e de ses adhérent.es ne participe à des provocations contre les forces policières. Le bilan, éloquent, fait état de 5 policiers et 168 manifestant.es blessé.es (source : Street Medic https://goo.gl/VmQHD7). Depuis de nombreux mois, chaque manifestant.e motivé.e par la défense des revendications collectives, est passible de mesures de répression violente.

Ainsi, disposer de ces deux mots malheureux comme d’une machine à discréditer l’action syndicale de la CGT, et plus particulièrement d’Info’Com-CGT, attachés aux valeurs de paix, relève d’une pure instrumentalisation. Elle prend pour cible, entre autres, les syndicalistes, les militant.es, les manifestant.es qui se situent dans la continuité du mouvement majoritaire contre la loi Travail, qui subissent la criminalisation et la répression de l’action syndicale.

Tou.tes ont conscience que l’après‑deuxième tour électoral sera le moment de nouvelles agressions contre le droit social, le droit à l’emploi et le droit à la Sécurité sociale. C’est pourquoi le syndicat Info’Com-CGT appelle à la constitution d’un front social contre la politique ultralibérale annoncée par Macron et contre le racisme néofasciste représenté par Le Pen.

Au-delà de l’émotion suscitée, la fonction du lynchage médiatique en cours ne doit pas nous faire perdre l’objectif de la construction d’un front social qu’Info’Com-CGT appelle de ses vœux.

Soyons nombreux.euses à se mobiliser dès le premier jour du nouveau quinquennat, le 8 mai à 14 heures, à République, pour s’opposer aux politiques libérales et pour le progrès social.

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